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Où
ira la circulation actuelle?
Le débit de circulation est moindre que l'on pense. L'avenue
Mont-Royal ne possède qu'une voie de circulation dans chaque direction (souvent
congestionnée!). À l'échelle du quartier, cela ne représente que 10% des
voies de transit est-ouest.
De plus, les spécialistes de flux routiers s'entendent maintenant pour affirmer
que la circulation est souvent induite par l'ajout de capacité routière (une
nouvelle autoroute entraînera plus de gens à prendre leur voiture).
On s'aperçoit maintenant que l'inverse est aussi vrai. Lors d'une diminution de
l'offre routière où il existe une alternative (ex: transport en commun), les
comportements s'ajustent et il n'est pas rare d'observer une diminution de
l'usage de l'automobile dans cet axe. (ce que nous valorisons)
Comment le stationnement se fera t-il?
Comme le projet vise à réduire l'usage de l'automobile en ville, l'accès à
l'avenue devrait plutôt être facilité aux autres modes de transport que
l'automobile.
Cependant, certaines villes optent pour des stationnements incitatifs aux
extrémités des avenues commerciales.
Comment vont se faire les livraisons aux commerces?
Un exemple de ce qui se fait ailleurs est le système de livraison à heures
fixes. C'est à dire que les livraisons ne sont permises que seulement à
certaines heures de la journée (Ex: entre 6h00 et 10h00 le matin)
Comment vont se faire les livraisons aux clients?
Dans d'autres villes, l'ensemble des commerçants appartenant à la même
avenue commerciale se sont regroupés et offrent un service de livraison
conjoint.
Et les véhicules d'urgence?
Ils ont évidemment priorité absolue. On voit souvent ailleurs des bornes
rétractables (actionnées par les véhicules d'urgence) ou des bornes en plastique
flexibles (nous en avons un exemple aux extrémités de la rue Prince-Arthur)
Et la
neige?
Ce n'a jamais été un problème ni dans les villes scandinaves, ni à Montréal
où les tramways ont circulé pendant plus de cinquante ans.
Comment éviter une "Prince-Arthurisation" de l'avenue?
Certaines règlements de zonage peuvent être appliqués pour restreindre
l'empiètement excessif des commerces sur l'équilibre urbain.
Par exemple, à Copenhague, on a établi une limite sur le nombre de restaurants
et seuls les rez-de-chaussée sont autorisés à être utilisé commercialement. Les
2e et 3e étages étant réservés à des fins résidentielles afin que la rue reste
"habitée".
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